Guitet James

GuitetNé à Nantes le 11 avril 1925. Décédé le 14 décembre 2010.
1944-1947
Études à l'École des Beaux-Arts de Nantes puis ensuite à Paris, à l'académie Jaudon.
A Paris, son amitié avec Michel Ragon, rencontré en 1943 à Nantes, s'affirme.
1948-1955
Parallèlement à son enseignement au Lycée d'Angers, Guitet développe son oeuvre. Celle-ci s'établit dans l'abstraction, expressionniste d'abord puis plus géométrique. A partir de 1955 il se tourne davantage vers une peinture de matière.
1956-1963
Il enseigne à Versailles. Voyage aux Pays-Bas. Il aborde la gravure, à laquelle il consacre désormais une partie de son temps. Il expose aux Biennales de Paris puis de Venise. Il effectue un séjour en Grèce.
1965-1973
Il pratique la recherche architecturale et la tapisserie. Ces activités, comme l'enseignement auquel il attache une très grande importance, apparaissent comme des compléments nécessaires de son travail pictural. Celui-ci se poursuit et s'enrichit de ces expériences. En 1972 il enseigne au CNEC dans le cadre de l'université de Paris I.
1974-1978
Sa peinture s'oriente vers un travail de plus en plus sobre et mesuré. Dans cette sorte de minimalisme abstrait, le plus petit changement de ton, de signe, de forme, résonne à son maximum d'intensité quel que soit le format de l'oeuvre.
Par le biais de la gravure James Guitet s'intéresse au livre. Il commence à cette période à créer ses "livres blancs" , livres sculptés dans lesquels on peut retrouver sa fascination pour le volume et l'architecture.
Depuis 1979 Il partage son temps entre lssy-les-Moulineaux près de Paris et Vaurargues dans le Gard. Il y poursuit ses recherches de graveur et de peintre.

"S'il n'est pas impossible d'apparenter son parcours à l'art conceptuel, la spiritualité qui se dégage des ouvres interdit de l'y cantonner, autant que leur sensualité immanente. Sur sa réflexion un peu solitaire à l'écoute du monde, il en bâtit un autre plus intérieur, peut-être au-delà de la dissolution de l'espace et de la fragmentation du temps qui caractérise la modernité." Sylvie Blottière

Ce document permet d'aborder les interrogations permanentes que James Guitet décline à travers une peinture rigoureuse, secrète. Outre les documents fixes qui recouvrent sa production de peintre au fil des années, l'artiste présente ses livres-sculptures, contrepoint presque ludique à l'exigence de sa peinture. 
 


Chronique

James Guitet, la peinture du silence

Durée: 13'
Année édition module:1998

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